Bruxelles
Site du Cinquantenaire

Musées d'Art et d'Histoire | Musée Royal de l'Armée et d'Histoire Militaire | Institut Royal du Patrimoine Artistique
Parc du Cinquantenaire
1000 Bruxelles
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Le parc du Cinquantenaire et ses bâtiments sont propriétés de l’État belge. Les bâtiments sont gérés par la Régie des Bâtiments, alors que le parc est entretenu par Bruxelles Environnement. 

Différents établissements scientifiques fédéraux sont hébergés sur ce site :

D'autres bâtiments sont également implantés sur le site :

À propos du complexe

Le complexe est structuré autour d'un thème principal : 2 pavillons reliés entre eux par une galerie de colonnes semi-circulaire et par un triple arc de triomphe central.

Ces arcades ont été érigées par l'architecte français Charles Girault entre 1904 et 1905. De part et d'autre de la galerie se trouvent, au nord, la halle Bordiau (1880) et au sud, le pavillon plus récent des architectes Puttemans et Malcause (1956-1958).

Le complexe du Cinquantenaire est protégé depuis le 22 avril 2004.

Rénovation des toitures

En 2016, le Conseil des ministres a donné le feu vert à la rénovation urgente, d’une part, des toitures du Musée d’Art et d’Histoire (MAH), du Musée royal de l’Armée et d’Histoire militaire (Musée de l’Armée) et d’Autoworld dans le parc du Cinquantenaire et, d’autre part, des toitures des Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique au Mont des Arts.

Pour les toitures dans le parc du Cinquantenaire, il s’agit d’un investissement fédéral global d’environ 21 millions d’euros pris en charge par la Régie des Bâtiments et Beliris. La Régie des Bâtiments est responsable du financement de la rénovation des toits du Musée royal de l'Armée et d’Autoworld. Durant l’été 2016, elle a réalisé les mesures de l'ensemble des toits du parc du Cinquantenaire.

Des travaux en 4 phases

Vu la superficie des toitures dans le parc du Cinquantenaire (plus de 31 000 m², soit environ 6 terrains de football), celles-ci seront rénovées en quatre phases.

Dans la première phase (octobre 2018 – septembre 2020), les toitures suivantes ont été rénovées :

  • la toiture de la cour carrée (MAH) ;
  • la toiture autour du jardin du cloître (MAH) ;
  • la toiture du Narthex (MAH) ;
  • une partie (la largeur de trois travées) de la verrière verticale de la toiture du (Musée de l’Armée).

La deuxième phase (décembre 2019- juin 2021) consistait en la rénovation de :

  • la toiture de la Rotonde (MAH) ;
  • la toiture autour du jardin japonais (MAH) ;
  • la toiture du bâtiment « Antiquité » (MAH) ;
  • la toiture du premier hémicycle.

La troisième phase (janvier 2021 - avril 2022) consiste en la rénovation de :

  • la toiture d’Autoworld ;
  • la toiture des ateliers du MAH.

La quatrième phase (2022-2023) consiste en la rénovation :

  • des verrières verticales restantes de la toiture du Hall de l’aviation (Musée de l’Armée) ;
  • du revêtement de toiture (terrasses) de l’Arc de Triomphe ;
  • des élévations vitrées de la salle allemande (Musée de l’Armée) ;
  • des bandes vitrées de la Salle historique et de la Salle technique (Musée de l’Armée).

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Les toitures du Musée de l’Armée étaient encore en bon état et c’est pourquoi il était prévu initialement de remplacer uniquement les verrières verticales et les lanterneaux des toitures. À la suite des tempêtes Ciara et Dennis en février 2020, une partie du recouvrement de toiture en zinc de la Halle Bordiau du Musée de l’Armée s’est toutefois détachée, ce qui a nécessité l’exécution de travaux de réparation pour cette partie également. Découvrez-en plus sur ces travaux supplémentaires sur la page de projet du Musée de l’armée.

Différents types de toitures

Les toitures du Musée Art et Histoire sont composées d’une combinaison de charpentes en bois, en métal et en béton. La majeure partie des toitures est recouverte de zinc, coupé à plusieurs endroits par de grandes verrières. Les toitures qui donnent sur le jardin du cloître sont recouvertes d’ardoises.

Les toitures de la halle Bordiau (Musée de l’Armée), des grandes halles (Autoworld et Musée de l’Armée) ainsi que des galeries courbes (partie du Musée de l’Armée) sont composées d’une structure en métal recouverte de zinc et coupée par plusieurs verrières.

Les travaux aux toitures dans le parc du Cinquantenaire consistent en :

  • le renouvellement du revêtement de toiture en plomb, en zinc, en EPDM et en ardoises ;
  • l'installation d'une isolation thermique ;
  • la remise à neuf des coupoles de toiture ;
  • la rénovation des lanterneaux et des verrières verticales (Musée de l’Armée et Autoworld) sans porter préjudice à la vue ;
  • la pose d’un vitrage antisolaire à isolation thermique ;
  • l’amélioration de l’évacuation des eaux pluviales ;
  • le retrait des éléments de toiture qui ne sont plus en usage (cheminées, tuyaux de ventilation, etc.) ;
  • la restauration du couvre-mur en pierre bleue et la réparation des joints ;
  • l’amélioration des lignes de vie et des échelles afin de renforcer la sécurité pendant les travaux d’entretien ;
  • le renouvellement des paratonnerres.

Fiche technique

Propriétaire : État belge
Maître d’ouvrage : Régie des Bâtiments
Entrepreneur : SIX BVBA
Surface de toiture totale : env. 31 000 m², dont :

  • 18 485 m² Musée d’Art et d’Histoire
  • 3 490 m² Musée de l’Armée
  • 9 095 m² Autoworld

Durée des travaux : octobre 2018 – 2023
Investissement global : env. 21 millions d’euros (T.V.A. comprise)

  • 52,5 % financés par la Régie des Bâtiments
  • 47,5 % financés par Beliris

Fermeture du parking sur l'esplanade et à l’arrière de l’Arc de Triomphe

Afin de garantir la sécurité et la continuité du chantier pour la rénovation des toitures dans le parc du Cinquantenaire, il a été décidé de rendre le stationnement interdit sur l’esplanade du parc du Cinquantenaire et dans la zone se trouvant à l’arrière de l’Arc de Triomphe dès début janvier 2020, et ce pour une période de 3 ans. 

À partir de janvier 2020, l’accès sera limité aux véhicules des fournisseurs, des membres du personnel, des services de secours, des gardiens du parc et des entrepreneurs qui exécutent les travaux.
Les visiteurs à mobilité réduite qui viennent en voiture et les autobus transportant des visiteurs jusqu’aux musées auront accès à l’esplanade. Des emplacements de parking seront prévus à cet effet.

En ce qui concerne les événements, rien ne change en principe.

Découvrez ici comment rejoindre le parc du Cinquantenaire en transports en commun, à vélo ou en voiture.

Vous trouverez plus d’informations sur l’accessibilité des différents musées du parc du Cinquantenaire sur leurs sites web :

Élaboration de masterplans

Parallèlement à la rénovation des toitures, d’autres travaux de rénovation, restauration et réaménagement doivent être réalisés dans différents établissements scientifiques fédéraux.

La Régie des Bâtiments est responsable de l’élaboration du masterplan pour le Musée Art et Histoire (MAH) et l’Institut royal du Patrimoine artistique (IRPA) situés dans le parc du Cinquantenaire.

En septembre 2021, une étude de faisabilité, qui doit déboucher sur une première ébauche du masterplan pour la restauration intérieure et le réaménagement des deux établissements, a été lancée. 

Elle concerne aussi bien le MAH que l’IRPA et examinera les différentes possibilités pour répondre aux visions d’avenir des deux établissements. Il y aura entre-autre le relevé des deux sites et des synergies seront étudiées. 

Ensuite, une étude spécifique (masterplan) sera réalisée (avant-projet, demande de permis d’urbanisme, projet, etc.) pour chaque Institut. Ces études feront l’objet d’un nouveau marché de services dont les résultats sont attendus pour la fin 2023. 

Enfin, des marchés de travaux seront lancés sur base des plans et des descriptions techniques réalisés lors des études spécifiques.

Fiche technique

Propriétaire : État belge
Maître de l’ouvrage : Régie des Bâtiments
Occupants : Musée Art et Histoire et Institut royal du Patrimoine artistique
Durée de l’étude de faisabilité : septembre 2021 – décembre 2022 
Coûts de l’étude de faisabilité : environ 1,6 millions d’euros (TVAC)

Illuminations dans le parc du Cinquantenaire

L’éclairage du parc du Cinquantenaire et de ses bâtiments met en valeur ce patrimoine du paysage bruxellois. Afin de continuer à profiter de ces illuminations tout en diminuant la consommation énergétique et en maitrisant la pollution lumineuse, un plan d’illuminations a été étudié et a été mis en place par Beliris. La Régie des Bâtiments a financé en partie ce chantier.  

Les façades des bâtiments autour de l'esplanade, des halles du Nord et du Sud, de l'Hémicyle, de la halle Bordiau, du Pavillon de l’Antiquité, de l’aile Princesse Élisabeth, de la rotonde et, bien entendu, les arcades du Cinquantenaire, étaient concernées par ce chantier de revalorisation du patrimoine.

Les travaux comprenaient entre autres :

  • la suppression des projecteurs, de leur câblage et des fixations existantes et la pose de nouveaux appareils aux abords des bâtiments ainsi que sur les nombreux sentiers autour de l’Hémicycle et des Terrasses, ainsi que sur les bâtiments concernés ;
  • les essais préalables et les réglages à la fin du chantier ;
  • l’adaptation des installations électriques et l'installation d'’un système de gestion centralisée des éclairages publics et des illuminations.

Le plan d’illuminations a apporté une nouvelle scénographie lumineuse au Cinquantenaire en respectant le bâti grâce à des fixations discrètes qui s’intègrent mieux aux façades.

Grâce à une gestion centralisée, l’éclairage peut être adapté en fonction des saisons et moments de la soirée ou de la nuit. Ceci permet de réduire environ de moitié la facture énergétique et de diminuer la pollution lumineuse tout en mettant subtilement en valeur cette architecture emblématique.

Le montant total des travaux s’enlevait à environ 1 580 000 euros TVAC. La Régie des Bâtiments a pris environ 484 000 euros TVAC à sa charge. Les travaux ont couru du printemps 2020 à l’été 2021. 

En 2016, la Régie des Bâtiments avait déjà alloué un budget de 28 000 euros HTVA pour le remplacement et la réparation de lampadaires et de projecteurs alimentant l’éclairage du parc.

Installation d'un cogénérateur

Les différents bâtiments situés sur le site du Cinquantenaire sont chauffés à partir d'une chaufferie centrale située sous le bâtiment d'Autoworld.

En 2014, en collaboration avec Sibelga, cette chaufferie a été complétée par une unité de cogénération qui produit en même temps de la chaleur et de l’électricité, en utilisant le gaz naturel comme combustible.

Grâce à ce procédé, la facture énergétique annuelle a diminué d'environ 80 000 euros et les émissions de CO2 ont baissé de plusieurs centaines de tonnes.

Plus d'informations sur l'installation de ce cogénérateur

Communiqués de presse

 

Dernière modification en septembre 2021.